PIANO

Le Conservatoire Russe de Paris Serge Rachmaninoff propose des cours de piano.

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PROFESSEURS

Norberto BUCARI

Tsvetan DOBREV

Elena GOLIKOVA-KROON

Marsa HAUGUEL

Olga KARNAUKHOVA

Katia KOLEVA

Alina PAVALACHE (Traditionnel et Piano Partage)

Karine PETROSYAN

Iana PETROVIC  (Piano Eveil musical)

Daneh TABATABAII

 

 

 

Il enseigne également le piano et la formation musicale au Conservatoire du 15ème arrondissement à Paris.

Naturellement, la pédagogie pianistique est un domaine où il a acquis une solide expérience au cours de son cursus scolaire puis professionnel.

Parallèlement à l’enseignement, il fait partie du groupe du Tango d’Avant Garde Païres.

 

 

Dobrev photo 1                                    

 Tsvetan DOBREV

Tsvetan DOBREV est l’auteur du livre bilingue « Une synthèse du Savoir Musical » en trois parties, base de son cours d’Ecriture :

- Bases de la Musique et Contrepoint Strict

- Harmonie tonale et la fugue de Bach

- Formes Musicales et Méthode d’Analyse.

Cours le jeudi après-midi.

Tsvetan DOBREV enseigne également le Chant et le Piano.

Né en 1956 à Kazanlak (Bulgarie),  Tsvetan Dobrev fait ses études secondaires à l’École Musicale de Sofia (1970-75).

En 1981 il finit ses études de composition (A. Tanev), piano (K. Ganev), orgue (N. Krasteva) et fait une spécialisation de Contre-point (D. Hristov) à l’Académie de Musique. Dès 1981, il travaille à la Radio Nationale Bulgare où il a la possibilité d’apprendre la technologie et la stylistique de la musique électro-acoustique. En 1982 il gagne le Grand Prix du Concours International de Musique Moderne à Varèse, Italie, et plus tard  devient membre du jury du même concours pendant 10 ans. Il se spécialise en musique électro-acoustique auprès de Pietro Grossi à Pise. Dès 1986 il enseigne la polyphonie et le contre-point au CNS de Musique de Sofia.

Depuis 1990 il habite en France, où il travaille dans le domaine de la pédagogie.

Il a élaboré une méthode originale: Une Synthèse du savoir musical, 3 tomes réunis en un seul  (éditée en version bilingue anglais/français par Éditions ETERNA  .

En 1992 il crée l’Orchestre de Chambre Academus et les chorales mixtes Les Maîtres Chanteurs, Flori Canti et Orphée, avec lesquelles il fait des concerts en France, Autriche, Luxembourg, Italie, Hongrie.  En 2007, il fonde la chorale Canta Lex.

Ses œuvres sont interprétées lors de concerts d’auteurs en Belgique, France, Bulgarie, Italie, Canada, Tchéquie,  Slovaquie, à Moscou, Prague, Bakou.
Il est détenteur de prix des Festivals de Brno (Tchécoslovaquie, 1984), du Comité de Télévision et Radio de Sofia (1985) et du Festival de Thématique Marine à Antibes, France (1991).
Compositions Poème antique pour violoncelle et piano (1978): Marionnettes pour clarinette, piano et instruments de percussion (1978); Simples formes pour piano (1978, 1985); Prélude et fugue sur “Neva” pour orgue (1979); Suite de jazz pour trompette et combo (1980); Métamorphoses sur les tableaux de Hristo Simeonov, musique électro-acoustique (1982); Ballet pour électronique, 13 instruments et lecteur, paroles: Salvatore Quasimodo, Torqvato Tasso (1982); Triptyque italien, paroles: Rossana Maggia, soprano et quartet à cordes (1983); Jazz métastases et adio pour instruments de percussion et électronique, musique électro-acoustique (1983); Le Chant des Rhodopes, musique électro-acoustique (1983); Anthologie XX, électronique et orchestre symphonique (1984);  Petit conte de la mer pour 2 pianos (4 mains) (1986); Folks Sketches, musique électro-acoustique (1986); The Bells; paroles: E.A. Po, cycle soprano et 7 instruments (1987); Pièces pour orchestre de jazz (Jeu, Country Song, Naissance) (1985-89); Il faut que tu sois …, trois chansons sur les textes de femmes poètes bulgares, soprano et piano (1989); Alice dans le monde des glaces, ballet pour enfants, libretto Naiden Chulekov (1989); Adieu, grand-père, musique électro-acoustique (1996); Tangra, cantate, quatuor vocal et 12 instruments (1993); Liturgie bulgare pour choeurs mixtes a capella (2000); Préludes et Fugues bulgares pour piano (2005-2007); 3 comédies musicales, musique pour enfants, chansons pour soliste ou pour chorale; chansons pop; musique théâtrale, de télévision et de cinéma.

 

 

Olga KARNAUKHOVA

Olga Karnaukhova, née à Krasnoïarsk en Sibérie, a passé sa petite enfance à Saint-Pétersbourg, avant de s’installer en Ukraine où elle fait la plupart de ses études. Elle partage son adolescence entre la vie en Ukraine et en Suisse où travaillent ses parents. Elle obtient son Premier Diplôme Secondaire Professionnel de Piano en Ukraine avec le score maximal dans toutes les disciplines artistiques, théorétiques et pédagogiques (une trentaine de disciplines en tout).

Elle poursuit ses études au Conservatoire National Supérieur de Lviv (aujourd’hui L’Académie Nationale de Musique) où elle est admise dans la classe de Ksenia KOLESSA, de famille légendaire pour la culture musicale de l’Ukraine. La ville de Lviv est depuis plusieurs siècles riche en vie culturelle, déjà en 1796 Józeph Elsner, le futur professeur de F. Chopin y fonde L’Académie de Musique et en 1826, le fils de W.A. Mozart, Franz Xaver, y fonde La Société de Sainte Cécile avec le Chœur et l’Institut du Chant. Karol Mikuli, l’élève et le plus fidèle disciple de F. Chopin, crée le Conservatoire de Lviv en 1858, y fait naître la faculté de piano en y enseignant et reste le directeur de ce conservatoire jusqu’à 1887.

Déjà lors de ses études au Conservatoire, Olga Karnaukhova est attirée de plus en plus par la carrière de Konzertmeister des chanteurs. Elle commence une collaboration avec plusieurs solistes des Philharmonies Nationales de Lviv, Kyiv et autres, en formant des duo sur la base des répertoires de musique de chambre vocale et en les accompagnant dans tout le travail et les tournées en Ukraine, en Russie, en Pologne et en Hongrie. (Lieder de F. Schubert, R. Schumann, R. Strauss, romances de M. Glinka, P. Tchaïkovsky, S. Rachmaninoff, V. Kossenko et d’autres). Olga devient Konzertmeister au Studio de l’Opéra de Kyiv et à la chaire de Chant lyrique à l’Université Nationale d’Ivano-Frankivsk. C’est à ce moment que date son premier essai de pédagogie de piano.

Après le Conservatoire de Lviv, Olga poursuit ses études de troisième cycle au Conservatoire National de Kyiv. C’est le troisième conservatoire de la Société Impériale Russe de Musique après celui de Saint-Pétersbourg et de Moscou, créé en 1913, sur la base de Lycée de Musique grâce à des recommandations de P. Tchaïkovsky, S. Taneïev, A. Rubinstein et surtout l’intervention personnelle de S. Rachmaninoff qui a hautement jugé les compétences du corps enseignant. Aujourd’hui ce Conservatoire est dénommé L’Académie Nationale de Musique. Olga perfectionne son art de Konzertmeister et parallèlement s’intéresse à la recherche.

Elle fait de nombreux stages de perfectionnement dans l’art de l’accompagnement vocal au Conservatoire de Moscou, d’Odessa et de Leipzig où elle suit le cursus sur les cycles vocaux de F. Schubert et R. Schumann. Elle fait de la recherche concernant la problématique des duos pianiste-chanteur s’inspirant du livre « Chanteur et accompagnateur » de G. Moore, célèbre pianiste-accompagnateur de Fischer-Dieskau et de tant d’autres. Olga étudie cette problématique dans  l’histoire de l’interprétation vocale en Ukraine, en recueillant des témoignages précieux de l’élite du chant lyrique ukrainien de la deuxième moitié du XXème siècle. Ces recherches donnent lieu à plusieurs publications dans la presse spécialisée ukrainienne.

En même temps elle découvre une vraie passion pour la pédagogie du piano. Ses premiers succès pédagogiques viennent très vite et l’enseignement prend de plus en plus de place dans sa vie professionnelle. Dans les années 90 elle s’installe en France, continue la recherche à la Sorbonne (Doctorat en Musicologie) ainsi qu’à l’Institut des Beaux-Arts de Kharkiv en Ukraine.

Elle enseigne au conservatoire public en France depuis 2000 et aussi au Conservatoire Russe de Paris Serge Rachmaninoff depuis 2010.

Parmi ses élèves elle compte bon nombre de lauréats des concours nationaux et internationaux, musiciens professionnels évoluant dans différents pays.

Olga enseigne le Piano et l’Accompagnement Piano à tous les niveaux et considère la transmission du savoir et de la passion de la musique aux élèves motivés comme un devoir personnel ainsi que le ressenti d’un immense bonheur pour un musicien.

Elle est titulaire du Diplôme d’Etat de Professeur de Piano en France.

 

 

Katia KOLEVA

Pianiste d’origine bulgare, Katia KOLEVA reçoit le Premier Prix de Piano et de Musique de Chambre à l’Académie Nationale de Musique de Sofia (Bulgarie).

Ensuite, elle fait, avec succès, un stage de “Perfectionnement” au Conservatoire Tchaïkovsky de Moscou.

De 1964 à 1980, elle enseigne le piano à l’Académie Nationale de Sofia et donne de nombreux récitals en Bulgarie ainsi qu’en ex-URSS et en Tchécoslovaquie.

Elle a fait plusieurs enregistrements pour le Radio Télévision Bulgare, ainsi que pour Radio France.

Katia KOLEVA a donné des Master Classes à l’Académie Internationale Musicale de Vichy et a été professeur de Piano à l’Université d’Eté organisée par «Musique et Droits de l’Homme », sous le patronage de l’UNESCO en 1996, et a participé comme membre du jury au Premier Concours International de Piano de Minsk en 1996.

Katia KOLEVA se produit régulièrement en France, en Allemagne et en Bulgarie comme soliste et en duo de Musique de Chambre.

Depuis 1996, Katia est Professeur au Conservatoire Russe de Paris Serge Rachmaninoff.

 

Extraits de Presse :

« Exaltant en duo ou en soliste » (Nordfriesland Mars1999) :

« Dès les premières mesures, il est certain que le duo était en parfaite symbiose, et qu’une compréhension en aveugle les animait.
Katia KOLEVA s’est révélée être une pianiste extrêmement sensible, au style parfaitement maîtrisé. Elle a su soumettre le jeu du piano et du violoncelle là où le compositeur l’imposait, mais aussi être sur un pied d’égalité avec les capacités du violoncelliste, tant sur le plan musical que technique, et établir le dialogue ».

La Voix-Le bocage Novembre 1999 :

« Katia KOLEVA et Evgueni KSAVARIEV ont enchanté la salle dès les premières notes grâce à leur talent. Les deux artistes avaient donné la veille un concert à Hambourg. Le public a été ébloui par tant de virtuosité ».

Vichy l’Espoir 1981 :

« Katia KOLEVA possède précisément ce jeu dense et varié qu’éclaire sans cesse une très grande sensibilité de toucher…. Elle a eu aussi le mérite de nous faire découvrir deux représentants caractéristiques du patrimoine musical de son pays à l’occasion d’un récital qui, par la richesse et la difficulté des œuvres interprétées, nous a révélé la parfaite maîtrise de son art ».

Vichy le Progrès 1981 :

« Katia KOLEVA a su avec talent retranscrire les grandes compositions pour piano de Chopin, Beethoven et Debussy . Elle possède une technique solide qui rappelle l’école de Marguerite Long, et lui permet de s’attaquer aux partitions les plus difficiles ».

 

 

Elena GOLIKOVA-KROON

La grande tradition du piano russe

Elena Golikova enseigne actuellement le Piano au Conservatoire Rachmaninoff à Paris et donne des master-classes en Russie, en Europe, au Japon. Elle est également concertiste internationale.

La musique… un amour d’enfance. Le père d’Elena, sans être musicien lui-même, joue d’oreille du piano, de la guitare et de l’accordéon. Dès l’âge de six ans, Elena entre à l’école de musique où elle est remarquée puis sélectionnée. Sa prestation lors de la première audition lui vaut d’être dirigée vers la classe de piano considérée comme difficile.

A 14 ans, elle doit affirmer son choix pour la poursuite de ses études. Ayant suivi, fascinée, la transmission intégrale du Concours Tchaïkovski à la télévision, elle sait que c’est cela qu’elle veut faire elle décide résolument de s’engager dans cette voie.

Effectivement, l’avenir confirme ses dons exceptionnels. Et le Conservatoire de Kazan enregistre ses succès jusqu’au diplôme de Pianiste Concertiste obtenu en interprétant des œuvres de Bach, Beethoven et Schumann, puis jusqu’au Diplôme de post-études supérieures auquel viennent s’ajouter des œuvres de Chopin et de Liszt.

« J’ai eu de la chance de bénéficier de l’enseignement de Sergueï Rabotkin, un musicien de génie, un très grand pianiste, à la fois subtil et rigoureux. Modeste, il a choisi de rester à Kazan en refusant des propositions internationales prestigieuses 

« Je lui dois énormément tant sur le plan de ma formation technique que sur le développement de ma sensibilité car c’était un pédagogue exceptionnel. »

Les concours internationaux

Parallèlement à ses études au Conservatoire de Kazan, la reconnaissance de son talent par l’ensemble des professeurs lui permet, très jeune puisqu’elle n’a que 19 ans, de commencer à enseigner au Collège de Musique de Kazan.

Ses qualités pédagogiques lui valent un rayonnement certain d’autant que nombre de ses élèves remportent des prix dans les concours internationaux de jeunes musiciens, y compris au Concours Steinway à Paris où, à 27 ans, elle est le plus jeune professeur.

Elle sait se montrer particulièrement respectueuse de la personnalité de ses élèves, parvenant à ce que chacun parvienne à donner le meilleur de lui-même.
Japon et Italie

Elena Golikova, à plusieurs reprises, a disputé avec succès de grands concours internationaux. Sélectionnée avec d’autres jeunes musiciens russes pour représenter son pays, elle s’y est distinguée. Ainsi à  Hamamazu au Japon (sa première sortie hors de Russie) et à Bolzano en Italie.

A propos d’Hamamazu, une anecdote qu’elle raconte avec le sourire :
« Pour ce déplacement au Japon, il y eut à Moscou une sélection sévère. Après le premier tour, j¹étais insatisfaite. Au lieu de travailler les morceaux du second tour, pour apaiser mon inquiétude, j’ai choisi d’aller me promener et de visiter les musées. Nous étions un vendredi 13 et, près du Kremlin, j’ai croisé un chat noir… Mes conclusions sur mon sort furent aussitôt totalement négatives. J’avais tort car j’étais bel et bien retenue. Lors de ma prestation devant le jury, un silence tendu s’était établi. Quand j’eus fini de jouer, ce furent des félicitations unanimes… et beaucoup d’émotion . Cela a été un moment inoubliable ! »

A 22 ans, elle remporte le deuxième prix au Concours Chopin pour les pays de l’Est et le premier prix au Concours International de Gênes.

« Au concours Chopin où j’étais présentée avec des candidats de toute la Fédération de Russie, je n’avais pas trop d’espoir et je n’avais donc pas travaillé le morceau final, un concerto à jouer avec l’orchestre. J’ai été très heureuse mais prise au dépourvu quand j’ai su que j’allais en finale. Alors j’ai travaillé 20 h par jour pendant les deux jours qui restaient, ne me reposant que quatre heures. Je crois qu’après, j’ai dormi pendant deux semaines ! »

Ces résultats brillants génèrent rapidement invitations, concerts et notoriété accrue.

A Paris et à Moscou : l’enseignement des plus grands

Pour parfaire son art, elle reçoit également l’enseignement d’Eugen Indjic qu’elle rencontre aux Pays-Bas. Le maître l’ayant entendu jouer Chopin, l’invite à venir à Paris travailler avec lui. C’est pour elle une façon d’appréhender les différents aspects d’une carrière de concertiste.

Elena Golikova est également admise à suivre les cours de Victor Merjanov et de Nathalie Trull au Conservatoire National de Moscou. Ces très grands noms de la tradition musicale russe qui lui apportent une vision élargie et quelque peu différente du répertoire pianistique.

Sur les bords de Seine

Depuis 2003, avec son mari, hollandais, et sa fille, elle réside en région parisienne, dans un village des bords de la Seine. Elle souligne volontiers qu’elle se sent en parfaite harmonie avec l’atmosphère de la France.

Si, pendant l’année, elle enseigne le Piano au Conservatoire Rachmaninoff à Paris, elle anime l’été une master-class avec des élèves qui viennent non seulement de l’Hexagone mais de Grande-Bretagne, de Hollande, de Russie; elle en prépare certains pour les concours Tchaïkovsky et Chopin.

Elle intervient également au Japon pour d’autres master classes. Au printemps dernier, elle a sensibilisé les élèves d’un Conservatoire de la Région Parisienne à la musique russe.

Elle retourne chaque année à Kazan où elle est invitée à dispenser son enseignement et à donner des concerts. C’est aussi pour elle une façon de retrouver les racines russes auxquelles elle est profondément attachée.

Témoignage

Après un récital donné par Elena Golikova, un responsable musical parisien, Pierre Deville, écrit :

« Elena Golikova représente, de façon magistrale, la grande tradition du piano russe dont elle a été nourrie. Une technique éblouissante, une énergie et une puissance peu communes qui surprennent chez cette jeune femme d’apparence si élégante et si discrète.

Lorsqu’on l’écoute jouer Rachmaninoff, dont elle est une interprète hors pair, on est sous le choc devant son sens du phrasé, des plans sonores, devant sa vision maîtrisée et pourtant généreuse, sans aucune concession à l’effet facile et, paradoxalement, d’un impact extraordinaire.

Oui, une interprète hors du commun. »

 

 

 APavalache

Alina PAVALACHE

Pianiste franco-roumaine, soliste et accompagnatrice, Alina Pavalache obtient en 1985  le Premier  Prix  du Conservatoire National « Georges Enesco » de Iassy (Roumanie).

Après ses débuts avec l’Orchestre National Philharmonique « Moldova » de Iassy, elle joue (Mozart, Weber, Beethoven, Schubert, Liszt…) sur les plus célèbres scènes roumaines, aux côtés de l’Orchestre de la Radio-Télévision de Bucarest et des Orchestres Philharmoniques Nationaux de Brasov, Cluj ou Timisoara. Parallèlement, elle se passionne pour l’accompagnement et devient Chef de Chant des Chœurs de la Philharmonie de Iassy.

En France, où elle vit depuis 1990, Alina Pavalache continue de se perfectionner auprès de grands maîtres : Dalton Baldwin, Janine Reiss, André Gorog, Jacques Rouvier et poursuit son activité de pianiste soliste et d’accompagnatrice, invitée aussi bien à Paris (Salle Cortot, Théâtre du Chatelet, Hôtel de Ville, Théâtre « Silvia Monfort », Maison du Brésil, Hôtel Drouot-Montaigne, Amphithéâtre Richelieu, Grand Amphiteatre de la Sorbonne, Hôtel d’Augny, Ambassade de Roumanie, Hôtel National des Invalides,…) qu’en régions (Angers, Boulogne/Mer, Toulouse, Toulon…) ; elle se produit également en Europe (Allemagne, Belgique, Bulgarie, Suisse) et en Asie (Thaïlande).

Dans le même temps, elle est nommée professeur au Conservatoire Russe de Paris Serge Rachmaninoff , où elle enseigne dans les trois cycles. Ses élèves ont obtenu des nombreux prix dans les Concours nationaux : « Claude Kahn », « Flamme », Steinway & Sons, Arcachon.

Alina Pavalache a collaboré avec John-Eliott Gardiner pour L’Enlèvement au Sérail de Mozart (Théatre du Châtelet). Avec la mezzo-soprano Viorica Cortez, elle a enregistré les Sept chansons de Clément Marot d’Enesco (France 3 / Télévision roumaine) dont elle a notamment aussi joué la Sonate op. 24 n°1, lors d’une série de concerts en France et à l’étranger, en particulier au Musée National Georges Enesco (Bucarest).

En 2009, en collaboration avec l’Institut Culturel Roumain de Paris et avec l’Ambassade de Roumanie à Paris, sous l’égide de la Societé Musicale « Georges Enesco » en France, Alina Pavalache réalise l’intégrale de l’œuvre vocale de Georges Enesco avec Leontina Vaduva, Viorica Cortez et Jacques Loiseleur des Longchamps.

Sous la direction d’Amaury du Clauzel, elle a interprété la Wanderer-fantaisie de Schubert/Lizst en Roumanie. Du compositeur français Henri Nafilyan, qui lui a dédié l’une des œuvres, avec le baryton Jean-Jacques David, elle a créé en France le cycle de mélodies Le Sang des pierres.

Alina Pavalache donne régulièrement des « master-classes » de piano et de direction de chant (Paris, Courchevel, Castelnau Magnoac) et participe aux Festivals d’été de La Chaise-Dieu, Luxeuil-les-Bains, Meyrignac-l’Eglise, La Rochepot ou, en Allemagne, de Sankt-Peter/Schwarzwald.

Depuis 2006, elle est directrice artistique des Rencontres Musicales du Magnoac (Hautes-Pyrénées), dont le Président d’honneur est l’acteur Francis Perrin.

Alina Pavalache propose un cours de Piano Partage (formation spécifique de l’ARIAM) destiné aux enfants de 4 à 10 ans, deux élèves pendant une heure.

« A deux c’est toujours plus facile » : partager les difficultés et les joies de l’apprentissage pour avoir le plaisir de bien jouer.


 

Iana PETROVIC

Iana PETROVIC enseigne le Piano en cours individuel et également l’Eveil Musical.

Elle parle le français, l’anglais et le russe et a une très grande expérience de l’enseignement des enfants en bas âge.

L’Eveil Musical peut commencer dès 3 ans : il peut se faire en une ou deux années, suivant l’âge et l’évolution de l’enfant.

Les cours durent une heure, durant laquelle il est proposé aux enfants une grande variété d’activités:

- lecture de notes : un enfant peut très bien acquérir la lecture musicale sans savoir lire

- connaissance et reconnaissance d’instruments de musique avec matériel approprié

- apprentissage et écoute de nouvelles chansons

- apprentissage du rythme.

L’objectif du cours est de donner aux jeunes enfants la possibilité de se préparer à l’apprentissage d’un instrument et à la formation musicale (solfège) sous une forme ludique.

Diplômée des conservatoires en Russie et en France, Iana PETROVIC a développé une méthode d’enseignement qui s’adapte aux capacités personnelles de chaque enfant.